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" Pose ton arme, ni les balles, ni les lames, ne m'arrêtent.
Regarde… Regarde moi ! ! Je suis l'erreur de pilotage, L'angoisse du fœtus,
Je suis le chromosome aléatoire, Je suis la folie complète et totale. Je
suis la peur "
A
plusieurs reprises, the crow utilise le thème de la folie, au cours du
déroulement de l'histoire, dans ces paroles et ses attitudes envers les
tueurs. Cette " folie " sert en quelque sorte de faire-valoir au fait que le
héros semble si sombre et désespéré. A mi-chemin entre la vie et la mort,
entre la folie et le rêve. A l'instar du récit, au rythme en dents de scie,
la folie d'Eric passe par des hauts et des bas. Un instant, il s'attache
une douille dans les cheveux, comme un souvenir, a un autre, on le voit
s'injecter de la morphine directement dans la carotide. Epouvantail génial
et clown a la tète triste, Eric éliminera un par un toutes les raisons de sa
folie : Ses meurtriers, son passé
(il brûlera sa maison), puis son existence.

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