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Non, la force de cette intrigue tient dans la façon dont l'auteur vous accroche de manière personnelle au combat de cet ange-fantôme. D'abord dans sa façon de tuer, dans la relation personnelle qu'il entretient avec ses meurtriers. Une façon pathétique de dire " je vais te tuer, résouds-t'y et repens-toi ", tout est là : courses-poursuites, élimination radicale à la terminator, exécution minutée et mise en scène, jusqu'à la signature. Ces allures de tueur génial, ce squelette dégingandé ce maquillage noir, tout concours a en faire un héros romantique. Le romantisme représente aussi la deuxième face de notre histoire. Dans des séquences a mi-chemin entre le rêve et la réalité, notre ami le corbeau visite Eric et le ramène sur les traces de son passé, dans ses moments d'intimité avec Shelly, cet antagonisme entre l'amour et la vengeance est le sujet principal du scénario de the Crow.a la frontière entre l'amour et la mort, Le blanc et le noir, le bien et le mal. |